Dans les années 1628 à 1631, alors que la peste faisait des ravages, décimant presque toute la population, une bande de quatre voleurs semblait jouir d’une immunité contre ce fléau. Capturés puis jugés, on leur demanda comment ils échappaient à la peste. Ils expliquèrent que leur secret n’était autre qu’un onguent d’absinthe, de lavande, de menthe, de romarin, de reine-des près et de marjolaine macérés dans du vinaigre et dont ils s’enduisaient le visage et les mains pour ne pas succomber au mal. Les voleurs furent pendus et leur secret révélé. Cet onguent dit « vinaigre des 4 voleurs » a été inscrit au répertoire des pharmaciens et est de nos jours toujours utilisé.
Aromathérapie
Depuis des millénaires, les plantes aromatiques ont été employées pour leurs multiples bienfaits aussi bien par les thérapeutes que les peuples du monde entier, même si elles étaient à l’origine utilisées essentiellement en parfumerie.
Il faut remonter à l’an 5 000 avant J.-C. pour trouver le premier alambic au Pakistan. A cette époque, les peuples pilaient des herbes, les faisaient infuser dans le but de traiter les maux du corps et de l’esprit.
Les trois grands berceaux de la civilisation aromatique sont :
. L’Inde ;
. La Chine ;
. Le bassin méditerranéen.
Ces régions regorgeaient d’une multitude de plantes, mais ce n’est réellement qu’au XIe siècle que Avicenne, médecin, philosophe et alchimiste perse, invente le processus de distillation.
Le Moyen-Age laisse place à un mélange de science, de sorcellerie et de magie.
C’est à partir de XVe siècle que les apothicaires utilisent les huiles essentielles en médecine. Petit à petit, l’usage des huiles se développe, on les utilise en parfumerie et en cosmétique (baumes, élixirs, eaux florales) non seulement pour parfumer mais également pour leurs propriétés antiseptiques.
Elle ne commence en France qu’à la fin du XIXe siècle, grâce au Dr Gattefossé (1881-1950), alors pionner de la parfumerie moderne. Brûlé aux mains accidentellement dans son laboratoire lors d’une explosion, il a eu le réflexe de plonger ses mains dans un récipient rempli d’huile essentielle de lavande. Soulagé instantanément, il voit en outre ses plaies cicatriser à une vitesse déconcertante, sans infection ni trace cicatricielle. C’est à lui d’ailleurs que l’on doit le nom d’aromathérapie.
En 1964, le Dr Jean Valnet publie Aromathérapie afin de faire connaître au grand public les essences et les huiles essentielles.
La naissance de l’aromathérapie scientifique naît dans les années 1970 avec Pierre Franchomme qui entame, avec la collaboration de médecins, pharmaciens, biologistes et chercheurs, de véritables travaux et études poussées dans ce domaine.
Il va nous apporter un détail et non des moindres sur le plan scientifique : « Les huiles essentielles ne sont pas des corps simples, mais bien des assemblages de molécules diverses, ayant chacune leurs propriétés particulières. » Cette découverte extraordinaire permet par exemple de comprendre qu’il existe bel et bien plusieurs centaines d’espèces d’eucalyptus ou de lavandes, par exemple.
Enfin, Dominique Baudoux, pharmacien, développe dans les années 1990 ses recherches scientifiques à la suite de sa rencontre avec P. Franchomme et prend la direction du laboratoire Pranarom. Il y propose des formations.
L’argent
L’argent est un métal précieux dédié à la déesse de la lune grecque Artémis (Diane pour les romains). Il figure depuis la haute Antiquité parmi les sept métaux sacrés (avec l’or, le cuivre, le plomb, l’étain, le fer et le mercure). Il est utilisé depuis des siècles pour la fabrication de pièces de monnaie et de bijoux, mais il est également bien connu des naturopathes.
L’argent, dont le nom latin argentum signifie « blanc étincelant » ou « blanc clair », a pour symbole chimique Ag.
Dans l’antiquité, l’argent était utilisé pour les récipients servant à stocker l’eau, le vin et d’autres produits de consommation. On le considérait aussi alors comme un allié dans les soins de beauté et les cosmétiques.
Le médecin suisse Paracelse, au XVIe siècle, appliquait des plaques d’argent pour guérir les ulcères des jambes.
L’argent n’est pas disponible dans l’alimentation et n’est pas non plus présent dans l’organisme, d’où l’intérêt d’une supplémentation sous forme de Granions ou Oligosol.
Les épinards de Popeye
Les épinards ne sont pas si riches en fer : c’est à une erreur de la secrétaire du biochimiste allemand Emil von Wolff que l’on doit cette légende : une virgule mal placée lors d’une retranscription et la teneur en fer des épinards est passée de 2,7 mg/100 g à… 27mg/100 g ! C’était en 1870… et l’arrivée de Popeye, le marin aux muscles dopés aux épinards, a ancré la croyance.
Oligothérapie
Les oligo-éléments sont utilisés depuis l’Antiquité, ce terme vient du grec « oligo » qui signifie « peu ». Autrement dit, il s’agit d’éléments utilisés à faibles doses.
* Le chimiste Gabriel Bertrand (1867-1962) a évoqué le terme « oligo-éléments » pour désigner des éléments chimiques qui sont régulièrement trouvés à l’état de trace dans l’organisme. Pour lui, dix-huit métalloïdes et métaux étaient dosés d’une manière constante en petites proportions : fluor, brome, iode, bore, arsenic, silicium, fer, zinc, cuivre, nickel, cobalt, manganèse, aluminium, plomb, étain, molybdène, vanadium et titane.
Quelques années plus tard, le Dr Jacques Ménétrier (1908-1986) développa le concept de « diathèse » et inventa « l’oligothérapie catalytique ». Il définit quatre types de terrain :
* la diathèse allergique ;
* la diathèse hyposthénique ;
* la diathèse dystonique ;
* la diathèse anergique ;
* on peut ajouter un syndrome de désadaptation.
On entend par diathèse une prédisposition à être atteint d’affections de même origine mais de manifestations différentes. Ces diathèses permettent d’établir les traitements d’oligothérapie à partir d’un minéral dominant
Hildegarde de Bingen
Première femme naturopathe du Moyen-âge, elle a consacré sa vie à l’observation de la nature et a laissé des écrits dont s’inspirent encore aujourd’hui bon nombre de praticiens.
* Nonne au génie exceptionnel, docteur, botaniste, naturopathe, musicienne, femme de pouvoir et visionnaire, c’est une icône de son époque et encore de la nôtre.
Elle naît en Allemagne en 1098 et entre au couvent à huit ans pour y recevoir un enseignement médical, botanique et artistique. Elle développe des talents de guérisseuse et les malades viennent la consulter au couvent dont elle prend la direction à 38 ans. Morte à 81 ans, elle laisse un héritage précieux. Elle sera canonisée, Sainte Hildegarde, en 2012.
Introduction à l’iridologie
Comme le disait Cicéron : « Car si le visage est le miroir de l’âme, les yeux en sont interprètes. » Cela fait plus de deux mille ans que l’iridologie se présente comme une technique empirique basée sur l’observation des yeux, et plus spécifiquement de la partie colorée de l’œil : l’iris. Et depuis les années 2010, l’iridologie encore peu connue en France, commence à attirer l’attention du grand public, parallèlement au développement de la naturopathie.
* Gilbert Jausas, iridologue, disait « l’iridologie est un art et une science en même temps, qui s’emploient à déchiffrer un des langages de la nature, celui que les yeux expriment et plus exactement les iris. L’œil est le miroir de l’âme, c’est une fenêtre ouverte de notre individu, de notre personnalité. »
Du grec irido et logos, l’iridologie est l’étude de l’iris, partie colorée de l’œil. Elle permet de donner de nombreux renseignements sur l’état de vitalité et les prédispositions pathologiques d’une personne.
C’est une technique utilisée par certains médecins homéopathes, très pratiquée par les naturopathes mais que la science n’explique pas encore de manière précise. Tout comme une empreinte digitale, chaque iris est unique. L’iris a sa couleur maximale aux alentours de 20 ans, puis se décolore avec l’âge, des signes peuvent apparaître, d’autres disparaissent selon les pathologies.
* La lecture des yeux existait déjà dans plusieurs civilisations anciennes, en Chine, en Chaldée (Mésopotamie), en Égypte ou dans la Grèce antique. Le Grec Hippocrate ( 460-370 av. J.-C), considéré comme le père de la médecine, disait à ce propos : « tels sont les yeux, tel est le corps ».
Au XIXe siècle, l’iridologie moderne apparaît grâce à quelques grands personnages.
. Ignatz Von Eczely
Médecin hongrois considéré comme le père de l’iridologie moderne, il met en évidence l’existence d’un diagnostic possible dans l’iris suite à une expérience personnelle. Enfant, il aurait soigné un hibou d’une patte cassée, qui présentait un signe dans son iris. Adulte, il découvrit cette marque dans l’iris d’un patient qui s’était cassé une jambe et fait le lien entre ce signe et la blessure. Il établit la première cartographie montrant les correspondances entre les zones de l’iris et celles du corps.
. Nils Liljequist
Pasteur et homéopathe suédois. Il découvre à la suite d’une intoxication médicamenteuse que ses yeux, à l’origine bleus, deviennent verdâtres avec des tâches rougeâtres.
. Leon Vannier
Médecin homéopathe, il écrit le premier ouvrage d’iridologie en 1923. Il dépose un brevet de son iridoscope et de son irigraphie.
. Bernard Jensen
Dans les années 1950, Jensen diffuse l’iridologie au niveau mondial. Sa cartographie de 1950 reste l’une des plus appréciées des praticiens.
. André Roux
Fondateur de la fédération française de naturopathie, il démocratise et intègre l’iridologie dans le cursus des naturopathes.
. Gilbert Jausas
Sa cartographie était souvent utilisée pour l’interprétation iridologique jusqu’à ces dernières années.
. John Andews
Iridologue anglais et conférencier international, pionner en matière de santé, il est connu pour ses travaux en iridologie.
. Alexandre Le Grand
Sélectionnait ses guerriers en observant l’état de leur iris.
. Dr Bernard Jensen
A étudié les yeux de plus de 350 000 patients en soixante ans. Ses cartes de l’iris sont les plus étudiées et précises à ce jour.
L’argile et l’humanité
L’argile est une roche sédimentaire composée de minéraux spécifiques que sont les silicates d’aluminium. Elle présente une structure feuilletée qui lui confère sa spécificité et son nom de « phyllosilicates » du grec « phyllon (φύλλον) » pour feuille et « silis » pour silex.
1. Origines
L’argile comme toute roche, est à l’origine des premiers stades de vie sur Terre.
Il semblerait qu’au commencement la Terre était une masse en fusion dont la surface, en se refroidissant, s’est solidifiée en une couche. C’est à partir de ce monde minéral que seraient apparues les premières formes de vie. Les argiles sont la conséquences des roches qui, remontant à la surface par le jeu de la tectonique des plaques, ont été altérées par les conditions thermiques de surface : ruissellement, oxygène et gaz carbonique, changement de température…
2. Histoire
La terre d’argile est déjà utilisée au paléolithique pour les peintures et les sculptures. Mais elle est aussi un remède bien connu des hommes depuis les temps anciens. Un remède qui soigne, aseptise, détoxifie, assainit, renforce, soulage, etc. Les Égyptiens s’en servaient pour la momification car ils en connaissaient les vertus purificatrices et il est à peu près certain qu’ils ne la réservaient pas qu’aux défunts. Les Romains l’utilisaient en enveloppement et pour assainir l’eau. Les Grecs soignaient les fractures avec un enduit durci de boue d’argile.
Hippocrate, le père de la médecine, préconisait des bains d’argile pour purifier le corps et l’esprit. Des médecins renommés comme Galien et Avicenne la recommandaient contre la Dysenterie, les intoxications ou les hémorragies.
Jadis, aux Antilles, femmes enceintes et enfants ingéraient volontiers de l’argile. En Espagne et au Portugal, on consommait une argile jaune agrémentée de piments et autres épices. En Inde, on vendait des petites tasses destinées à être mangées avec leur contenu !
3. L’usage de l’argile, de l’origine à nos jours
C’est probablement en singeant le monde animal et son appétence pour la roche argileuse, que l’humain l’a fait entrer dans ses pratiques et en a découvert les bienfaits. Les animaux blessés viennent en effet se plonger dans sa boue, alors que d’autres la consomment tout simplement.
Aujourd’hui, à travers le globe, ses applications et utilisations sont variées. On trouve même encore des géophages (personnes qui consomment de la terre), mais cet usage est la conséquence d’un état latent de famine.
L’argile est utilisée brute ou en pharmacopée. Ses champs d’action sont larges.
Les précurseurs de la nutrithérapie
. Les prémices
Déjà dans la Chine antique, il y a plus de cinq mille ans, on avait observé que la consommation d’algues était bénéfiques pour les porteurs de goitre. On sait aujourd’hui qu’ils profitaient de l’iode contenu dans ces algues.
Le Grec Hippocrate, considéré comme le père de la médecine, conseillait, il y a près de deux mille cinq cents ans : « Que ton aliment soit ton médicament ».
Les romains se sont aperçus que boire l’eau qui gardait leur armure au frais leur donnait plus d’énergie. En France, la carence en fer est encore connue sous le nom de « carence martiale », du nom du dieu romain de la guerre !
Dès 1857, Claude Bernard, dans les leçons sur les phénomènes de la vie, communs aux animaux et aux végétaux, expose les besoins en fer pour la respiration. En 1905, Church démontre les besoins biologiques en cuivre chez l’animal.
Si, de tout temps, la nutrithérapie a existé sous une forme empirique, la discipline médicale voit réellement le jour à partir des années 1990 grâce à la collaboration de médecins, biologistes et nutritionnistes.
. Les dates
1911 : Le concept de facteur nutritionnel apparaît, ainsi que le terme « vitamine », pour vita (vie) et le suffixe « amine », un radical en chimie, pour la vitamine A.
Différentes découvertes depuis ont démontré que les carences en vitamines et en minéraux pouvaient être génératrices de différentes maladies comme le scorbut, le béribéri, la pellagre, le rachitisme, l’anémie…
1930 : William Kaufman est l’un des premiers médecins à utiliser des doses importantes de vitamine B3 chez les patients arthritiques. Il remarque que des carences vitaminiques peuvent entraîner l’hyperactivité et l’anxio-dépression.
Années 1930 : Roger Williams supervise de nombreux travaux sur la vitamine B1, ainsi que sur la vitamine B9 ou acide folique. C’est lui qui met en avant la nécessité de considérer l’ensemble des nutriments : il parle de « principe d’orchestre ».
1932 : Jungeblut découvre que la vitamine C inactive in vitro le virus de la poliomyélite. Peu après, d’autres chercheurs démontrent qu »elle est virucide in vitro sur tous les virus connus.
1948 : Le docteur Frederick Klenner travaille sur les mégadoses de vitamine C et leurs effets sur les maladies virales et bactériennes.
1950 : Le docteur William J. McCormick révèle que le manque de collagène est provoqué par l’insuffisance de vitamine C.
1952 : Les docteurs Abram Hoffer et Osmond développent un traitement pour la schizophrénie à base de vitamines C et B3.
1955 : Les propriétés pharmacologiques de l’acide nicotinique sont mises en évidence.
1957 : Carl Peiffer attribue aux désordres mentaux une origine nutritionnelle.
1960 : Hans Nieper découvre les transporteurs des minéraux.
1968 : Linus Pauling invente le terme de médecine orthomoléculaire. La même année, la famille complète des rétinoïdes est découverte ( vitamine A et bêta-carotène ). Dans les années 70, il rassemble dans son livre La vitamine C et le rhume toutes les études réalisées antérieurement sur ce sujet.
1975 : Michael Lesser, psychiatre et praticien en médecine micronutritionnelle, informe que certaines maladies psychiatriques reposent sur un statut nutritionnel.
Les maîtres modernes
La naturopathie est issu d’un courant hygiéniste qui s’est mis en place parallèlement aux États-Unis et en Europe. En 1898, à New York, naît la première véritable école de naturopathie : l’ American School of Naturopathy. En France, Pierre-Valentin Marchesseau apparaît comme la figure de proue du développement de la naturothérapie contemporaine.
1. Pierre-Valentin Marchesseau, le père de la naturothérapie en France
Pierre-Valentin Marchesseau (1911-1994 ) découvre la naturothérapie et l’hygiénisme lors d’ un séjour aux États-Unis. Il fonde alors son cadre de pensée et de pratiques qu’il nomme » naturopathie orthodoxe » : idée selon laquelle une approche globale de l’individu s’impose, de même que l’usage de techniques naturelles non invasives, pour rétablir un équilibre vital.
2.Les techniques de Pierre-Valentin Marchesseau
Les 10 techniques ( ou agents de santé) qu’il met en évidence sont toujours enseignées et pratiquées, à différents degrés, comme piliers de la pratique de la naturopathie moderne :
. la bromatologie ( étude des aliments ) ;
. la phyto-aromathérapie et oligothérapie
. l’hydrologie : bains, hydrothérapie du côlon…;
. l’exercice physique pour harmoniser ( et non pour la performance) ;
. la psychologie : pensée négatives, stress émotionnel, les conditionnements toxiques sont pour lui des causes essentielles de maladies ;
. la chirologie, ou techniques manuelles ( massages) ;
. la réflexologie ( plantaire, auriculaire) ;
. la pneumologie ( hygiène respiratoire, travail sur le souffle) ;
. l’actinologie : technique qui utilise des rayonnements dont la lumière ( les couleurs ont des actions spécifiques sur nos cellules );
. la magnétologie : idée de recharge vitale par captation énergétique.
3. la contribution de Catherine Kousmine ( 1904- 1992)
Ses apports essentiels concernent l’alimentation ( la crème Budwing
au petit-déjeuner, un repas cru qui rassemble sucres lents et rapides, bons acides gras, protéines, vitamines et minéraux) et la question de l’équilibre acido-basique. C’est par le biais de la pédiatrie et de son travail sur de jeunes patients cancéreux qu’elle va repenser les besoins nutritionnels. Ses découvertes portent sur ce que l’on nommerait aujourd’hui l’épigénétique dans les causes de cancers. Des souris atteintes de tumeurs sont nourries pour une partie d’entre elles par des aliments naturels adaptés à leur corps, d’autres par des comprimés nutritionnels. Les résultats sont édifiants pour établir que les carences alimentaires ( en acides gras essentiels par exemple), de même que les excès ( d’aliments acidifiants, sucres…) sont les causes principales des cancers.
4. Les enseignements santé de Catherine Kousmine
Ses principes fondamentaux sur la santé:
. une alimentation saine: aliments complets, non-transformés, peu de protéines animales, de bonnes huiles végétales ( notamment le matin dans la crème de budwing ), des cuissons douces…;
. une bonne hygiène intestinale : celle-ci peut passer par des hydrothérapies, des lavements, des monodiètes ou des phases de jeûne;
. un contrôle de l’acidose ( un trouble caractérisé par une montée de l’acidité du sang ) qui menace facilement notre santé.












