Stress


C’est un mot que l’on emploie souvent. Nos sociétés trépidantes ont appris à vivre en le côtoyant en permanence.                           

1. Le stress est soumis à nos croyances                     
Nous sommes continuellement soumis à des situations stressantes. A dire vrai, ce ne sont pas les évènements eux-mêmes qui nous stressent, mais notre manière de les appréhender. L’un pourrait vivre une perte d’emploi comme une opportunité et générer un stress agréable alors qu’un autre verrait la même situation comme une épreuve, vivant alors une situation pénible.
Il serait utopique de chercher à fuir les stress quotidiens. Ces derniers sont quasiment omniprésents, touchant autant à des situations désagréables qu’à des expériences heureuses. Il peut s’agir d’un divorce, d’un mariage, de la perte d’un emploi, d’une grossesse, d’un voyage, etc…
Dans la pensée occidentale, nous avons tendance à considérer le stress comme négatif. Il est, par exemple, évident qu’un deuil est un stress négatif. Mais est-ce le cas dans toutes les civilisations ? Certaines le voient comme le début d’une nouvelle aventure, comme une délivrance : le décès est alors célébré.

2. Accueillir le stress comme un signal
De la même manière qu’il n’est pas possible d’empêcher l’émergence d’une émotion, le stress est connu une fois qu’il est ressenti. Il peut être défini ainsi : « État réactionnel de l’organisme soumis à une agression brusque ». Le stress se manifeste donc comme une réaction naturelle de l’organisme pour s’adapter à la situation. Il devient essentiel de comprendre qu’au lieu de chercher à l’éviter, il est bien plus pertinent de travailler à le gérer.
J’accueillerai souvent des personnes stressées qui ignorent la cause et les perturbations physiologiques et psychologiques liées à leur état. Elles auront besoin de mon acuité pour en prendre conscience et se lancer dans un travail visant à le gérer. La présence de signes de stress pourra m’éclairer sur un besoin parfois négligé ou ignoré.

 

 

Le rôle du naturopathe

Le naturopathe se définit comme un éducateur de santé. Il explique les différentes étapes de soin , de conseil. Il est primordial d’être ordonné et de ne pas mettre en œuvre des recettes sans stratégie précise. 

1. Le consultant sans trouble majeur

Lorsque le consultant vient sans aucun trouble majeur mais simplement pour évaluer les modifications de terrain, la stratégie telle que décrite par Pierre-Valentin Marchesseau : détoxifier – revitaliser – stabiliser. Pour ce faire, les bilans, iriens notamment, donneront un reflet pertinent de la qualité des émonctoires, de la toxémie, du système nerveux autonome, de la qualité de l’hérédité… En fonction de ces bilans, je pourrai « cibler » le ou les organes par lesquels le travail doit commencer et qui n’est pas toujours celui pour lequel les personnes consultent.

 

2. Le consultant avec un ou plusieurs troubles majeurs

Le plus souvent, les consultants viennent avec une plaintes ( ou plusieurs ). Les troubles sont soit simplement fonctionnels, soit déjà lésionnels.
Je ne suis pas là pour poser un diagnostic, car en cas de pathologie, le consultant est en général suivi par un médecin. Je suis là pour améliorer le terrain, soutenir la vitalité, l’immunité, etc…

 

3. Cas concret

Exemple: diabète avec hypertension
– procéder à un réglage alimentaire ;
– donner une phytothérapie / oligothérapie qui va améliorer la sensibilité à l’insuline et soutenir le travail foie / pancréas ;
– améliorer l’état des muqueuses intestinales et l’endothélium vasculaire …
Tout cela ne doit jamais entrer en conflit avec le traitement médical que le patient peut avoir par ailleurs.
Dans tous les cas, il faudra organiser la progression dans le travail de terrain :
– « détoxifier » ;
– « revitaliser » avec un recadrage alimentaire qui se précise ;
– « stabiliser le terrain » : nutrithérapie, gemmothérapie et bien sûr l’alimentation  « de croisière ».

Ce trio de principes donne un aperçu de ce que vont être vos conseils en termes de bien-être, de reprise en main de sa santé et de renforcement de terrain.

 

Première séance

Déroulement de la première consultation en naturopathie 

La première séance chez un naturopathe est un moment essentiel pour établir une approche personnalisée et comprendre votre fonctionnement global.
Contrairement à une simple consultation médicale, la naturopathie prend en compte la personne dans sa globalité : physique, émotionnelle et parfois même énergétique.

Durée de la consultation 

Cette première rencontre dure en moyenne 1h à 1h30. Elle permet d’évaluer votre bilan de vitalité et de mettre en place un programme adapté à vos besoins.

1 – L’accueil et la découverte

Dès le début de la séance, un temps d’échange est consacré pour comprendre votre motivation, vos objectifs de bien-être et vos attentes. Il ne s’agit pas seulement de parler de symptômes, mais d’explorer votre mode de vie et vos habitudes afin de cerner les causes profondes d’éventuels déséquilibres.

 

2 – L’anamnèse : un questionnaire approfondi

Le cœur de cette première consultation repose sur une anamnèse complète. Je vous pose une série de question détaillés sur :                                               
Votre alimentation et vos habitudes nutritionnelles
. Votre sommeil et votre qualité de récupération
. Votre digestion et votre transit
. Votre niveau de stress et votre état émotionnel
.  Votre activité physique et vos loisirs
Vos antécédents médicaux et familiaux
Votre environnement ( travail, rythme, habitudes de vie )

Ce temps d’écoute permet de comprendre votre terrain et d’identifier les facteurs qui influencent votre vitalité.

 

3- Les technique d’observation

En complément du questionnaire, je peux peut utiliser différentes technique d’observation pour mieux évaluer votre état :
L’iris ( iridologie ) : analyse de l’iris pour observer certaines prédispositions
La morphologie et la posture : pour comprendre comment votre corps    s’adapte
La qualité de la peau, des ongles, des cheveux : indicateurs de l’état interne

Ces outils ne sont pas diagnostiques mais permettent de personnaliser l’accompagnement.

 

 

4 – Le programme hygiène de vie

A la fin de la séance, je vous remet un programma personnalisé qui peut inclure :
Des conseils alimentaires adaptés à vos besoins
Des techniques naturelles pour gérer le stress ( respiration, relaxation,  méditation )
. Une activité physique douce et progressive
L’utilisation des plantes ( phytothérapie ), d’huiles essentielles ( aromathérapie ) ou de compléments naturels si nécessaire

Ce programme est conçu pour être réaliste et évolutif, afin de vous accompagner vers un meilleur équilibre sans contrainte excessive.

 

 

 

Un suivi pour un accompagnement durable 

La naturopathie n’est pas une solution instantanée : elle s’inscrit dans une démarche progressive. Des consultations de suivi permettent d’évaluer vos progrès, d’ajuster le programme et de vous soutenir dans la durée.

IMPORTANT : La naturopathie ne remplace en aucun cas un suivi médical. Elle intervient en complément, dans une démarche de prévention et d’accompagnement naturel.

Une approche holistique de l’individu et du bien-être

La naturopathie est une discipline « carrefour » : s’y croisent les grandes méthodes naturelles de santé qui vont êtres présentées. S’y articulent aussi les divers plans de réalité de l’humain ( physique, émotionnel, spirituel, énergétique…). Le tout intégré dans un certain milieu, un cadre de vie avec lequel il interagit.

1. LA DÉFINITION DE L’OMS
L’OMS, qui reconnaît cette discipline, nous donne un socle pour la définir :  » un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques « .
Cette conformité aux lois et besoins du vivant sera le socle constant de ma future pratique. On cite souvent en latin ce propos d’origine anglaise, Primum non nocere (d’abord ne pas nuire). C’est également l’adage de la médecine mais celle-ci peut parfois avoir une vision analytique de l’individu. Les moyens employés par la naturopathie visent, quant à eux, à rétablir un équilibre vital et à restaurer nos capacités d’auto-guérison.

2. UNE APPROCHE HOLISTIQUE GLOBALE    
Le naturopathe va s’intéresser aux causes du symptôme et va même en identifier la fonction ! Une éruption cutanée, par exemple, peut être une crise curative, un processus d’élimination par lequel le corps tente de se débarrasser d’un problème ; elle peut aussi être le fait d’un terrain (c’est-à-dire l’état de l’individu à un moment déterminé, relatif à son équilibre) devenu déséquilibré, trop acide ou encrassé notamment. Dans ce cas une lotion, même naturelle, sur cette éruption ne peut être considérée comme un soin naturopathique. Il ne s’agit pas de se l’interdire, mais de l’intégrer dans une approche globale qui devra commencer par un bilan de vitalité.