Nouveautés

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19/01/2026Entre le moment où l’on sélectionne la partie de plante aromatique et l’obtention de son huile essentielle, plusieurs étapes sont nécessaires, quelle que soit la méthode d’extraction. La distillation C’est un procédé utilisant l’entraînement des substances aromatiques par la vapeur d’eau. On chauffe de l’eau et l’organe excréteur. Sous l’effet de la chaleur, l’huile essentielle, très volatile, est entraînée par la vapeur qui se condense ensuite dans un serpentin froid. Cette vapeur redevient alors de l’eau et est recueillie dans un grand récipient. Eau et huile essentielle se séparent alors car le mélange est non miscible. C’est le procédé le plus pratiqué. Une fois l’huile essentielle récupérée, il reste un liquide aqueux résiduel contenant des traces d’huile essentielle que l’on appelle hydrolat ou eau florale lorsque la partie distillée est une fleur. L’expression Elle est utilisée dans seulement 10% des cas, elle se pratique toujours à froid, et ne concerne que les hespéridés (citrons, oranges, pamplemousses, mandarines). C’est de l’écorce que l’on extrait les huiles essentielles. Qui n’a jamais reçu dans l’œil, en épluchant une orange, un petit nuage de gouttelettes qui piquent les yeux ? C’est tout simplement l’huile essentielle d’orange ! L’enfleurage C’est une méthode d’extraction,à froid ou à chaud, qui utilise un corps gras. Elle n’est presque pas utilisée (3% des cas) car elle est très coûteuse. La macération Elle s’obtient par macération huileuse prolongée (quelques semaines), à froid, à l’abri de l’air et souvent de la lumière. Des noms particuliers ont été donnés à ces huiles en fonction de leurs couleurs : par exemple le millepertuis donne « l’huile rouge », l’origan « l’huile verte », etc. La fabrication des vinaigres aromatiques est réalisée de la même façon. L’extraction       Elle est quant à elle utilisée essentiellement dans l’industrie chimique, en parfumerie et pour les produits d’entretien. Elle est à proscrire pour l’utilisation thérapeutique, en raison de la toxicité des solvants qui y sont ajoutés. [...] Lire la suite…
12/01/2026On peut tirer une huile essentielle d’une plante aromatique à partir de ses différents organes producteurs (racines, feuilles…). Chacune aura des propriétés spécifiques. 1. Composition d’une huile essentielle      Une huile essentielle est un composé extrait de plantes aromatiques et contenant de multiples molécules volatiles. Les huiles essentielles, ou essences, forment un liquide non gras, soluble dans l’alcool, la cire et l’huile mais insoluble dans l’eau. L’aromathérapie est considérée de nos jours comme la « médecine naturelle » par excellence. 2. Les organes producteurs des plantes aromatiques Les huiles essentielles ont des provenances très variées, tant du point de vue géographique que botanique. De nombreuses plantes nécessitent des conditions d’humidité ou de température bien précises pour offrir toutes leurs propriétés. Les plantes aromatiques disposent de divers organes sécréteurs afin de produire leurs essence, dont trois principaux qui sont : – les poils glandulaires épidermiques ; – les poches ; – les canaux glandulaires schizogènes. Une même plante peut par conséquent donner différentes huiles essentielles en fonction de l’organe producteur. 3. Le rendement d’une plante aromatique La correspondance entre la plante, son huile essentielle et son rendement est un facteur primordial. Ainsi, il faut compter environ : . 150kg de fleurs de lavande pour obtenir 1kg d’huile essentielle ; . 100kg d’écorce de cannelle pour obtenir 1,2kg d’huile essentielle ; . 4 tonnes de pétales de roses pour obtenir 1kg d’huile essentielle… On remarque que la quantité de fleurs utilisée est très importante par rapport à la quantité d’huile essentielle extraite. La rareté de la plante utilisée, le coût de la main-d’œuvre, la qualité de la matière première et le temps de travail nécessaire sont des paramètres qui font que les huiles essentielles sont si précieuses et parfois très onéreuses. [...] Lire la suite…
05/01/2026Dans les années 1628 à 1631, alors que la peste faisait des ravages, décimant presque toute la population, une bande de quatre voleurs semblait jouir d’une immunité contre ce fléau. Capturés puis jugés, on leur demanda comment ils échappaient à la peste. Ils expliquèrent que leur secret n’était autre qu’un onguent d’absinthe, de lavande, de menthe, de romarin, de reine-des près et de marjolaine macérés dans du vinaigre et dont ils s’enduisaient le visage et les mains pour ne pas succomber au mal. Les voleurs furent pendus et leur secret révélé. Cet onguent dit « vinaigre des 4 voleurs » a été inscrit au répertoire des pharmaciens et est de nos jours toujours utilisé. [...] Lire la suite…
04/01/2026Depuis des millénaires, les plantes aromatiques ont été employées pour leurs multiples bienfaits aussi bien par les thérapeutes que les peuples du monde entier, même si elles étaient à l’origine utilisées essentiellement en parfumerie. Il faut remonter à l’an 5 000 avant J.-C. pour trouver le premier alambic au Pakistan. A cette époque, les peuples pilaient des herbes, les faisaient infuser dans le but de traiter les maux du corps et de l’esprit. Les trois grands berceaux de la civilisation aromatique sont : . L’Inde ; . La Chine ; . Le bassin méditerranéen. Ces régions regorgeaient d’une multitude de plantes, mais ce n’est réellement qu’au XIe siècle que Avicenne, médecin, philosophe et alchimiste perse, invente le processus de distillation. Le Moyen-Age laisse place à un mélange de science, de sorcellerie et de magie. C’est à partir de XVe siècle que les apothicaires utilisent les huiles essentielles en médecine. Petit à petit, l’usage des huiles se développe, on les utilise en parfumerie et en cosmétique (baumes, élixirs, eaux florales) non seulement pour parfumer mais également pour leurs propriétés antiseptiques. Elle ne commence en France qu’à la fin du XIXe siècle, grâce au Dr Gattefossé (1881-1950), alors pionner de la parfumerie moderne. Brûlé aux mains accidentellement dans son laboratoire lors d’une explosion, il a eu le réflexe de plonger ses mains dans un récipient rempli d’huile essentielle de lavande. Soulagé instantanément, il voit en outre ses plaies cicatriser à une vitesse déconcertante, sans infection ni trace cicatricielle. C’est à lui d’ailleurs que l’on doit le nom d’aromathérapie. En 1964, le Dr Jean Valnet publie Aromathérapie afin de faire connaître au grand public les essences et les huiles essentielles. La naissance de l’aromathérapie scientifique naît dans les années 1970 avec Pierre Franchomme qui entame, avec la collaboration de médecins, pharmaciens, biologistes et chercheurs, de véritables travaux et études poussées dans ce domaine. Il va nous apporter un détail et non des moindres sur le plan scientifique : « Les huiles essentielles ne sont pas des corps simples, mais bien des assemblages de molécules diverses, ayant chacune leurs propriétés particulières. » Cette découverte extraordinaire permet par exemple de comprendre qu’il existe bel et bien plusieurs centaines d’espèces d’eucalyptus ou de lavandes, par exemple. Enfin, Dominique Baudoux, pharmacien, développe dans les années 1990 ses recherches scientifiques à la suite de sa rencontre avec P. Franchomme et prend la direction du laboratoire Pranarom. Il y propose des formations.   [...] Lire la suite…
03/01/2026L’aromathérapie est l’art d’utiliser les huiles essentielles dans le but de permettre l’amélioration de la santé. Elle puise son pouvoir dans la nature, c’est un peu la thérapie par l’arôme. Cette discipline fait partie de la phytothérapie, mais sur 800 000 espèces de plantes, seules 10% sont aromatiques. Thérapeutique par ingestion, massage du corps ou inhalation d’huiles essentielles végétales ou d’essences aromatiques. (L’aromathérapie est une branche de la phytothérapie, traitement des maladies par des produits dérivés des plantes.) [...] Lire la suite…
02/01/2026En ce début d’année, je vous adresse mes meilleurs vœux de santé, d’harmonie et de vitalité. Que cette nouvelle année soit l’occasion de prendre soin de vous, d’écouter votre corps et de cultiver votre bien-être au naturel. Je vous remercie pour votre confiance et serai ravi de continuer à vous accompagner sur votre chemin vers un équilibre durable tout au long de l’année. Au plaisir de vous retrouver prochainement. Très belle année à vous [...] Lire la suite…
15/12/2025« Avant donc que d’écrire apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Extrait de l’Art poétique, Boileau (1636-1711) [...] Lire la suite…
09/12/2025Mode d’action « Dès qu’ils sont mis sur la langue, les aliments minéraux traversent l’épithélium lingual ou buccal, gagnent par les capillaires le torrent sanguin et sont immédiatement dispersés dans tout l’organisme. Ceux d’entre eux qui accèdent au foyer de la maladie y provoquent un vif mouvement moléculaire intéressant les substances similaires ambiantes du liquide intercellulaire. Ils pénètrent dans les cellules ayant subi une altération morbide et redressent la situation. Les cellules deviennent aptes à fonctionner spontanément, rejetant tout ce qui leur est étranger et d’une façon générale, tout ce qui est à tout le moins inutile, sinon nuisible. » Dr Schüssler   [...] Lire la suite…
03/12/2025Le médecin allemand Wilhem Schüssler (1821-1898) créa, en 1872, une méthode médicale qu’il nomma thérapeutique biochimique. Cette théorie, basée sur l’étude des phénomènes vitaux, est aujourd’hui plus connu sous le nom de « sels de Schüssler ». * Principe – Les sels de Schüssler sont des composés inorganiques ( dépourvues de carbone ) solides et indispensables à la constitution et au bon fonctionnement de l’organisme; – Les tissus sont malades parce que les cellules qui les constituent ne contiennent plus dans les proportions requises les substances minérales qui entrent dans leur constitution; – Par l’apport progressif et à faibles doses de ces substances, il sera permis aux cellules de reconstituer leur structure et de recouvrer leur vitalité; – Pas d’os sans calcaire, pas de sang sans fer, pas de cartilage sans silice, ni de salive sans chlorure de potassium. [...] Lire la suite…
01/12/2025Nous connaissons tous l’or en tant que métal précieux, si prisé en bijouterie et sur les marchés financiers. On sait un peu moins qu’il est également utilisé en oligothérapie. L’or est un métal dont le nom a pour origine le mot latin aurum, qui signifie « scintiller » ou « briller ». C’est oligo-élément non essentiel, il n’est pas présent naturellement dans l’organisme. Les apports sont en outre quasi inexistant, d’où l’intérêt de la supplémentation en Granions ou Oligosol. Ses propriétés sont liées à la capacité de l’or à stimuler les glandes surrénales et la synthèse du cortisol : -anti-inflammatoires -immunostimulantes -anti-asthénie -utile pour le système osseux et articulaire -permet à l’organisme de stimuler ses systèmes de défenses naturelles en cas de traumatismes ou d’origine infectieuse ( bactérienne, virale, parasitaire ) -contribue à augmenter la phagocytose ( la capacité de certaines cellules à lutter contre les agents pathogènes ). * L’or stimule le tonus général : il est utilisé pour combattre la fatigue quelle que soit son origine. L’or est à conseiller notamment en cas de fatigue résiduelle ou post-infectieuse car il stimule le système immunitaire et permet, après un épisode infectieux, de faciliter le rétablissement; * Il est très utile dans les pathologies infectieuses comme la grippe, l’angine ou encore les rhinopharyngites. * L’or est indiqué dans les rhumatismes inflammatoires tel que la polyarthrite rhumatoïde qui est une maladie auto-immune ou les arthrites en général. [...] Lire la suite…
24/11/2025L’argent est un métal précieux dédié à la déesse de la lune grecque Artémis (Diane pour les romains). Il figure depuis la haute Antiquité parmi les sept métaux sacrés (avec l’or, le cuivre, le plomb, l’étain, le fer et le mercure). Il est utilisé depuis des siècles pour la fabrication de pièces de monnaie et de bijoux, mais il est également bien connu des naturopathes.  L’argent, dont le nom latin argentum signifie « blanc étincelant » ou « blanc clair », a pour symbole chimique Ag. Dans l’antiquité, l’argent était utilisé pour les récipients servant à stocker l’eau, le vin et d’autres produits de consommation. On le considérait aussi alors comme un allié dans les soins de beauté et les cosmétiques. Le médecin suisse Paracelse, au XVIe siècle, appliquait des plaques d’argent pour guérir les ulcères des jambes. L’argent n’est pas disponible dans l’alimentation et n’est pas non plus présent dans l’organisme, d’où l’intérêt d’une supplémentation sous forme de Granions ou Oligosol. [...] Lire la suite…
18/11/2025En fonction du besoin, l’oligothérapie peut prendre des aspects différents. On agira en effet différemment selon que l’on souhaite réduire ou supprimer une carence, intervenir sur une pathologie ou traiter de façon préventive un terrain. 1. L’oligothérapie « nutritionnelle » Elle est basée sur l’apport alimentaire des oligo-éléments dans le cas de carence ou d’augmentation des besoins. En effet, la médecine traditionnelle est orientée vers la prévention, en vue du maintien ou de la reconstitution de l’équilibre du milieu cellulaire et du fonctionnement enzymatique, avant que ne s’installent les troubles organiques. Avec l’appauvrissement des sols et la modification des habitudes alimentaires de ces dernières décennies (fastfood, plats préparés), on peut présenter une « carence relative » d’apports, d’assimilation ou de biodisponibilité des micronutriments dont les oligo-éléments : la supplémentation en oligo-éléments peut s’avérer utile pour réduire les carences. 2. L’oligothérapie « pharmacologique » C’est la forme la plus récente de l’utilisation thérapeutique des éléments minéraux. Cette oligothérapie est basée sur l’emploi des éléments à des doses très importantes, dites pharmacologiques. Son utilisation est limitée à quelques cas particuliers de la pathologie organique. 3. L’oligothérapie diathésique Cette oligothérapie est basée sur l’emploi des oligo-éléments biocatalyseurs  dans le traitement des maladies fonctionnelles : -Diathèse allergique -Diathèse hyposthénique -Diathèse dystonique -Diathèse anergique -Syndrome de désadaptation [...] Lire la suite…
17/11/2025On continue ! [...] Lire la suite…
14/11/2025Les épinards ne sont pas si riches en fer : c’est à une erreur de la secrétaire du biochimiste allemand Emil von Wolff que l’on doit cette légende : une virgule mal placée lors d’une retranscription et la teneur en fer des épinards est passée de 2,7 mg/100 g à… 27mg/100 g ! C’était en 1870… et l’arrivée de Popeye, le marin aux muscles dopés aux épinards, a ancré la croyance. [...] Lire la suite…
11/11/2025Les oligo-éléments, présents dans l’alimentation, peuvent s’avérer intéressants à certaines périodes de la vie propices aux carences. Il est important de savoir pourquoi, quand et comment on les administre. * Quand ? – Dans les états physiologiques : grossesse, allaitement, croissance, ménopause, activité physique, vieillissement. – Dans les états pathologiques : pathologies inflammatoires, chroniques ou récidivantes, dépression, allergies, maladies dégénératives. * Comment ?  – Granions : il est conseillé d’absorber le contenu des ampoules dilué dans un verre d’eau, en dehors des repas. – Oligosol  : l’administration par voie sublinguale est recommandée. Les ampoules sont à prendre de préférence le matin à jeun, éventuellement 15 minutes avant un repas ou le soir au coucher. Il faut garder le contenu de l’ampoule 1 à 2 minutes sous la langue avant d’avaler. [...] Lire la suite…
10/11/2025L’oligothérapie consiste à administrer à l’organisme ces fameux oligo-éléments à faibles doses. L’oligothérapie est une thérapie qui vise à corriger un terrain. Un oligo-élément est un nutriment minéral nécessaire à l’organisme à condition qu’il soit apporté en infime quantité. Il est aussi présent sans le corps à l’état de trace. Les oligo-éléments appartiennent à la classification périodique des éléments du tableau Mendeleïev. Les oligo-éléments interviennent dans de nombreux mécanismes biologiques et leur influence est prépondérante. Ils jouent un rôle : * d’anti-infectieux : lutte contre les infections en stimulant les défenses immunitaires ; * d’aide à la cicatrisation des plaies ; * structural : consolidation de la structure des cellules et des tissus, contribution à la fabrication du collagène ; * de catalysation biologique : régulation de notre métabolisme grâce à leur rôle dans de nombreux systèmes enzymatiques ; * de synthèse d’hormones ( notamment thyroïdiennes et pancréatiques ) ; * de lutte contre les phénomènes de stress oxydatif et le vieillissement cellulaire. [...] Lire la suite…
09/11/2025Les oligo-éléments sont utilisés depuis l’Antiquité, ce terme vient du grec « oligo » qui signifie « peu ». Autrement dit, il s’agit d’éléments utilisés à faibles doses. * Le chimiste Gabriel Bertrand (1867-1962) a évoqué le terme « oligo-éléments » pour désigner des éléments chimiques qui sont régulièrement trouvés à l’état de trace dans l’organisme. Pour lui, dix-huit métalloïdes et métaux étaient dosés d’une manière constante en petites proportions : fluor, brome, iode, bore, arsenic, silicium, fer, zinc, cuivre, nickel, cobalt, manganèse, aluminium, plomb, étain, molybdène, vanadium et titane. Quelques années plus tard, le Dr Jacques Ménétrier (1908-1986) développa le concept de « diathèse » et inventa « l’oligothérapie catalytique ». Il définit quatre types de terrain : * la diathèse allergique ; * la diathèse hyposthénique ; * la diathèse dystonique ; * la diathèse anergique ; * on peut ajouter un syndrome de désadaptation. On entend par diathèse une prédisposition à être atteint d’affections de même origine mais de manifestations différentes. Ces diathèses permettent d’établir les traitements d’oligothérapie à partir d’un minéral dominant   [...] Lire la suite…
05/11/20251 On lâche rien ! [...] Lire la suite…
27/10/2025  Merci à vous ! [...] Lire la suite…
20/10/20251 Première femme naturopathe du Moyen-âge, elle a consacré sa vie à l’observation de la nature et a laissé des écrits dont s’inspirent encore aujourd’hui bon nombre de praticiens. * Nonne au génie exceptionnel, docteur, botaniste, naturopathe, musicienne, femme de pouvoir et visionnaire, c’est une icône de son époque et encore de la nôtre. Elle naît en Allemagne en 1098 et entre au couvent à huit ans pour y recevoir un enseignement médical, botanique et artistique. Elle développe des talents de guérisseuse et les malades viennent la consulter au couvent dont elle prend la direction à 38 ans. Morte à 81 ans, elle laisse un héritage précieux. Elle sera canonisée, Sainte Hildegarde, en 2012.   [...] Lire la suite…
19/10/20251 On lâche rien ! [...] Lire la suite…
12/10/2025Regroupées sous le terme de tisane, les infusions et les décoctions sont les plus vieux remèdes du monde. C’est tout un art de les composer et de les préparer. Au niveau thérapeutique, on considère uniquement les plantes séchées, dites en vrac, et non les sachets à infuser. * C’est le moyen le plus simple d’aborder la phytothérapie à condition d’avoir en sa possession des plantes de qualité. C’est aussi le fruit de millénaires d’expérience développée par les civilisations du monde entier. Faire une tisane consiste à extraire les composés aromatiques du matériel végétal de la plante, que cela soit des fleurs fraîches ou séchées, des tiges, des racines ou des feuilles, généralement dans de l’eau chaude. * L’infusion Pour les plantes sous forme de feuilles ou de fleurs, la technique est de verser de l’eau frémissante sur le matériel végétal, de couvrir et de laisser infuser entre 5 à 10 minutes avant de boire. Ce principe est valable pour presque toutes les plantes. Pour les grandes feuilles, comme celles de l’eucalyptus, plus épaisses, l’infusion doit être de 10 minutes. * La décoction Cette technique est employées pour les écorces, graines et racines. Il s’agit de placer les éléments dans de l’eau froide et de chauffer jusqu’à ébullition. Hors du feu, il faudra couvrir la décoction, la laisser infuser 10 minutes, puis la filtrer avant de la boire. En cas de plantes mixtes, privilégier la décoction en premier et ajouter les plantes à infuser hors du feu. * La macération  Les plantes sont placées dans de l’eau non chauffée, de l’huile ou de l’alcool pour y macérer toute une nuit, voire quelques jours. Le temps de macération varie selon les plantes. Une tisane ne se conserve pas plus de 24 heures. Pour un effet thérapeutique, il est conseillé de boire 2 à 3 tasses par jour pour un adulte. Non sucrée et sans ajout de lait.   [...] Lire la suite…
11/10/2025Comme le disait Cicéron : « Car si le visage est le miroir de l’âme, les yeux en sont interprètes. » Cela fait plus de deux mille ans que l’iridologie se présente comme une technique empirique basée sur l’observation des yeux, et plus spécifiquement de la partie colorée de l’œil : l’iris. Et depuis les années 2010, l’iridologie encore peu connue en France, commence à attirer l’attention du grand public, parallèlement au développement de la naturopathie. * Gilbert Jausas, iridologue, disait « l’iridologie est un art et une science en même temps, qui s’emploient à déchiffrer un des langages de la nature, celui que les yeux expriment et plus exactement les iris. L’œil est le miroir de l’âme, c’est une fenêtre ouverte de notre individu, de notre personnalité. » Du grec irido et logos, l’iridologie est l’étude de l’iris, partie colorée de l’œil. Elle permet de donner de nombreux renseignements sur l’état de vitalité et les prédispositions pathologiques d’une personne. C’est une technique utilisée par certains médecins homéopathes, très pratiquée par les naturopathes mais que la science n’explique pas encore de manière précise. Tout comme une empreinte digitale, chaque iris est unique. L’iris a sa couleur maximale aux alentours de 20 ans, puis se décolore avec l’âge, des signes peuvent apparaître, d’autres disparaissent selon les pathologies. * La lecture des yeux existait déjà dans plusieurs civilisations anciennes, en Chine, en Chaldée (Mésopotamie), en Égypte ou dans la Grèce antique. Le Grec Hippocrate ( 460-370 av. J.-C), considéré comme le père de la médecine, disait à ce propos : « tels sont les yeux, tel est le corps ». Au XIXe siècle, l’iridologie moderne apparaît grâce à quelques grands personnages. . Ignatz Von Eczely Médecin hongrois considéré comme le père de l’iridologie moderne, il met en évidence l’existence d’un diagnostic possible dans l’iris suite à une expérience personnelle. Enfant, il aurait soigné un hibou d’une patte cassée, qui présentait un signe dans son iris. Adulte, il découvrit cette marque dans l’iris d’un patient qui s’était cassé une jambe et fait le lien entre ce signe et la blessure. Il établit la première cartographie montrant les correspondances entre les zones de l’iris et celles du corps. . Nils Liljequist Pasteur et homéopathe suédois. Il découvre à la suite d’une intoxication médicamenteuse que ses yeux, à l’origine bleus, deviennent verdâtres avec des tâches rougeâtres. . Leon Vannier Médecin homéopathe, il écrit le premier ouvrage d’iridologie en 1923. Il dépose un brevet de son iridoscope et de son irigraphie. . Bernard Jensen Dans les années 1950, Jensen diffuse l’iridologie au niveau mondial. Sa cartographie de 1950 reste l’une des plus appréciées des praticiens. . André Roux    Fondateur de la fédération française de naturopathie, il démocratise et intègre l’iridologie dans le cursus des naturopathes. . Gilbert Jausas Sa cartographie était souvent utilisée pour l’interprétation iridologique jusqu’à ces dernières années. . John Andews Iridologue anglais et conférencier international, pionner en matière de santé, il est connu pour ses travaux en iridologie. . Alexandre Le Grand Sélectionnait ses guerriers en observant l’état de leur iris. . Dr Bernard Jensen A étudié les yeux de plus de 350 000 patients en soixante ans. Ses cartes de l’iris sont les plus étudiées et précises à ce jour.   [...] Lire la suite…
07/10/2025L’argile est une roche sédimentaire composée de minéraux spécifiques que sont les silicates d’aluminium. Elle présente une structure feuilletée qui lui confère sa spécificité et son nom de « phyllosilicates » du grec « phyllon (φύλλον) » pour feuille et « silis » pour silex. 1. Origines L’argile comme toute roche, est à l’origine des premiers stades de vie sur Terre. Il semblerait qu’au commencement la Terre était une masse en fusion dont la surface, en se refroidissant, s’est solidifiée en une couche. C’est à partir de ce monde minéral que seraient apparues les premières formes de vie. Les argiles sont la conséquences des roches qui, remontant à la surface par le jeu de la tectonique des plaques, ont été altérées par les conditions thermiques de surface : ruissellement, oxygène et gaz carbonique, changement de température… 2. Histoire La terre d’argile est déjà utilisée au paléolithique pour les peintures et les sculptures. Mais elle est aussi un remède bien connu des hommes depuis les temps anciens. Un remède qui soigne, aseptise, détoxifie, assainit, renforce, soulage, etc. Les Égyptiens s’en servaient pour la momification car ils en connaissaient les vertus purificatrices et il est à peu près certain qu’ils ne la réservaient pas qu’aux défunts. Les Romains l’utilisaient en enveloppement et pour assainir l’eau. Les Grecs soignaient les fractures avec un enduit durci de boue d’argile. Hippocrate, le père de la médecine, préconisait des bains d’argile pour purifier le corps et l’esprit. Des médecins renommés comme Galien et Avicenne la recommandaient contre la Dysenterie, les intoxications ou les hémorragies. Jadis, aux Antilles, femmes enceintes et enfants ingéraient volontiers de l’argile. En Espagne et au Portugal, on consommait une argile jaune agrémentée de piments et autres épices. En Inde, on vendait des petites tasses destinées à être mangées avec leur contenu ! 3. L’usage de l’argile, de l’origine à nos jours C’est probablement en singeant le monde animal et son appétence pour la roche argileuse, que l’humain l’a fait entrer dans ses pratiques et en a découvert les bienfaits. Les animaux blessés viennent en effet se plonger dans sa boue, alors que d’autres la consomment tout simplement. Aujourd’hui, à travers le globe, ses applications et utilisations sont variées. On trouve même encore des géophages (personnes qui consomment de la terre), mais cet usage est la conséquence d’un état latent de famine. L’argile est utilisée brute ou en pharmacopée. Ses champs d’action sont larges. [...] Lire la suite…
06/10/2025Fin des vacances. Les consultations de naturopathie reprennent ! Reposée et inspirée, je suis ravie de vous retrouver pour poursuivre ensemble votre chemin vers la vitalité. [...] Lire la suite…
20/09/2025Rendre simple le message des fleurs                « Je veux que ce soit aussi simple que ceci : j’ai faim, alors je vais arracher une laitue dans le jardin… ; et si, malade, j’ai peur, je prends une dose de Mimulus », Edward Bach.   [...] Lire la suite…
19/09/2025  Toujours pas mal ! [...] Lire la suite…
14/09/20251 Pas de jardinage ni de célèbre compositeur dans cette fiche au nom poétique. Les fleurs de Bach sont une invention du Dr Edward Bach, un système élaboré à la fin des années 1920, une « médecine de l’âme et des émotions » pour l’harmonisation en douceur de notre équilibre émotionnel. Souvent confondues avec des huiles essentielles car elles sont proposées dans de petits flacons de verre teintés, les fleurs de Bach sont en réalité beaucoup plus simple à utiliser. Au nombre de 38, elles ciblent 38 émotions qui peuvent exprimer la nature humaine, mais aussi les animaux et les plantes. Dépourvues de toxicité et sans contre-indications, elles conviennent à tous sans distinction et c’est ce qui fait leur force. * Un usage tout au long de la vie De la phase embryonnaire à la fin de nos jours, à tout moment de la journée, que ce soit pour des émotions qui nous assaillent ponctuellement ou des situations qui perdurent depuis un certain temps, tout comme pour tempérer certains traits de caractère, les fleurs peuvent soutenir émotionnellement dans n’importe quel cas de figure. [...] Lire la suite…
13/09/2025En 1581, un condamné à mort en Allemagne se voit proposer une alternative à la pendaison : une expérience pour tester un antipoison. Il choisit d’être cobaye et se laisse administrer une dose hautement mortelle de plus de 6g de mercure (trois fois plus que la dose mortelle), puis de 4,5 grammes d’argile dans du vin… Puis il coula des jours heureux pendant des années ! L’histoire de Wendel Thumblardt est rapportée, dans le très sérieux History of Medecine, comme la première expérience à démontrer les vertus extraordinaires de l’argile. [...] Lire la suite…
12/09/2025On peut classifier les utilisations de l’argile en deux grandes catégories : elle est détoxifiante et elle soigne, ou elle est reminéralisante et elle booste  ! 1. L’argile détoxifie et guérit * Vertus antiseptique L’argile empêche la prolifération bactérienne et favorise la reconstitution de cellules saines, contrairement aux antiseptiques pharmacologiques qui ont une action décapante sur toutes les cellules, sans considération des éléments sains et nécessaires à la régénération. * Vertus antipoison                                De par ses capacités absorbantes et adsorbantes, l’argile attire les poisons, toxiques et impuretés du système digestif sans les relâcher. C’est une manière efficace de nettoyer l’intestin des germes, parasites, bactéries pathogènes et métaux lourds sans détruire la bonne flore intestinale.   * Vertus anti-inflammatoires Comme vu précédemment, l’argile absorbe les liquides inflammatoires. Un cataplasme d’argile sur les inflammations musculaires ou ostéo-articulaires est très efficace et le gonflement sera réduit après deux heures d’application. Par contre, il faudra le renouveler plusieurs fois, dans le cas contraire on court le risque de voir l’œdème réapparaître. Le même principe s’applique pour les hématomes. * Vertus gastro-intestinale L’argile constitue un pansement actif par son pouvoir recouvrant et elle élimine les cellules défectueuses tout en accélérant la reconstitution des muqueuses. C’est un allié de choix dans les irritations, ulcérations ou porosité intestinale. Son action adoucissante, protectrice, absorbante, cicatrisante sera tout aussi efficace sur les entérites et dysenteries. Par ailleurs, elle neutralise les fermentations et putréfactions intestinales et tempère les ballonnements. * Dépuration radioactive L’argile a une capacité d’échange cationique qui correspond a sa capacité d’attirance pour les cations ou particules chargées positivement. Cela fait d’elle un bon protecteur des organismes atteints de radiations ionisantes. Elle sera un allié pour se protéger, mais aussi dans le cas d’un traitement anticancéreux, entre les séances de radiation, pour restaurer plus rapidement les tissus brûlés. * Vertus antipollution électromagnétique      L’argile serait protectrice contre les champs magnétiques, les ondes des réseaux, téléphones et antennes. 2. L’argile reminéralise l’organisme et lui redonne des forces * Régénération sanguine Outre sa compétence à assainir les milieux, l’argile va enrichir le sang par sa teneur en minéraux. Elle sera, par exemple, bénéfique en cas d’anémie où elle aidera à reconstituer les globules rouges. Ainsi, un test de numération sanguine verra une augmentation des hématies après un mois de prise d’argile. * Restauration des fonctions défaillantes Avec un apport en substances impondérables, l’argile fonctionne comme un catalyseur susceptible d’améliorer l’assimilation et la fixation des minéraux fournis par l’alimentation mais que l’organisme en carence laisse fuir. * Condensateur énergétique L’argile a la capacité d’emmagasiner l’énergie solaire et de la restituer à son consommateur. En outre, elle contient une énergie de par son magnétisme et les radiations qu’elle a accumulées au cours de son existence rocheuse. Cela en fait un bon atout pour stimuler et réveiller les ressources énergétiques individuelles.         [...] Lire la suite…