Aromathérapie

Depuis des millénaires, les plantes aromatiques ont été employées pour leurs multiples bienfaits aussi bien par les thérapeutes que les peuples du monde entier, même si elles étaient à l’origine utilisées essentiellement en parfumerie.
Il faut remonter à l’an 5 000 avant J.-C. pour trouver le premier alambic au Pakistan. A cette époque, les peuples pilaient des herbes, les faisaient infuser dans le but de traiter les maux du corps et de l’esprit.
Les trois grands berceaux de la civilisation aromatique sont :
L’Inde ;
. La Chine ;
. Le bassin méditerranéen.

Ces régions regorgeaient d’une multitude de plantes, mais ce n’est réellement qu’au XIe siècle que Avicenne, médecin, philosophe et alchimiste perse, invente le processus de distillation.
Le Moyen-Age laisse place à un mélange de science, de sorcellerie et de magie.
C’est à partir de XVe siècle que les apothicaires utilisent les huiles essentielles en médecine. Petit à petit, l’usage des huiles se développe, on les utilise en parfumerie et en cosmétique (baumes, élixirs, eaux florales) non seulement pour parfumer mais également pour leurs propriétés antiseptiques.

Elle ne commence en France qu’à la fin du XIXe siècle, grâce au Dr Gattefossé (1881-1950), alors pionner de la parfumerie moderne. Brûlé aux mains accidentellement dans son laboratoire lors d’une explosion, il a eu le réflexe de plonger ses mains dans un récipient rempli d’huile essentielle de lavande. Soulagé instantanément, il voit en outre ses plaies cicatriser à une vitesse déconcertante, sans infection ni trace cicatricielle. C’est à lui d’ailleurs que l’on doit le nom d’aromathérapie.

En 1964, le Dr Jean Valnet publie Aromathérapie afin de faire connaître au grand public les essences et les huiles essentielles.

La naissance de l’aromathérapie scientifique naît dans les années 1970 avec Pierre Franchomme qui entame, avec la collaboration de médecins, pharmaciens, biologistes et chercheurs, de véritables travaux et études poussées dans ce domaine.
Il va nous apporter un détail et non des moindres sur le plan scientifique : « Les huiles essentielles ne sont pas des corps simples, mais bien des assemblages de molécules diverses, ayant chacune leurs propriétés particulières. » Cette découverte extraordinaire permet par exemple de comprendre qu’il existe bel et bien plusieurs centaines d’espèces d’eucalyptus ou de lavandes, par exemple.

Enfin, Dominique Baudoux, pharmacien, développe dans les années 1990 ses recherches scientifiques à la suite de sa rencontre avec P. Franchomme et prend la direction du laboratoire Pranarom. Il y propose des formations.

 

Introduction à l’aromathérapie

L’aromathérapie est l’art d’utiliser les huiles essentielles dans le but de permettre l’amélioration de la santé. Elle puise son pouvoir dans la nature, c’est un peu la thérapie par l’arôme. Cette discipline fait partie de la phytothérapie, mais sur 800 000 espèces de plantes, seules 10% sont aromatiques.

Thérapeutique par ingestion, massage du corps ou inhalation d’huiles essentielles végétales ou d’essences aromatiques. (L’aromathérapie est une branche de la phytothérapie, traitement des maladies par des produits dérivés des plantes.)

Bonne année 2026 !

En ce début d’année, je vous adresse mes meilleurs vœux de santé, d’harmonie et de vitalité.
Que cette nouvelle année soit l’occasion de prendre soin de vous, d’écouter votre corps et de cultiver votre bien-être au naturel.

Je vous remercie pour votre confiance et serai ravi de continuer à vous accompagner sur votre chemin vers un équilibre durable tout au long de l’année.

Au plaisir de vous retrouver prochainement.
Très belle année à vous

Nicolas Boileau

« Avant donc que d’écrire apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément. »
Extrait de l’Art poétique, Boileau (1636-1711)

Les sels biochimiques

Mode d’action
« Dès qu’ils sont mis sur la langue, les aliments minéraux traversent l’épithélium lingual ou buccal, gagnent par les capillaires le torrent sanguin et sont immédiatement dispersés dans tout l’organisme. Ceux d’entre eux qui accèdent au foyer de la maladie y provoquent un vif mouvement moléculaire intéressant les substances similaires ambiantes du liquide intercellulaire.
Ils pénètrent dans les cellules ayant subi une altération morbide et redressent la situation. Les cellules deviennent aptes à fonctionner spontanément, rejetant tout ce qui leur est étranger et d’une façon générale, tout ce qui est à tout le moins inutile, sinon nuisible. »
Dr Schüssler

 

Les sels biochimiques du Dr Schüssler

Le médecin allemand Wilhem Schüssler (1821-1898) créa, en 1872, une méthode médicale qu’il nomma thérapeutique biochimique. Cette théorie, basée sur l’étude des phénomènes vitaux, est aujourd’hui plus connu sous le nom de « sels de Schüssler ».

* Principe
– Les sels de Schüssler sont des composés inorganiques ( dépourvues de carbone ) solides et indispensables à la constitution et au bon fonctionnement de l’organisme;
– Les tissus sont malades parce que les cellules qui les constituent ne contiennent plus dans les proportions requises les substances minérales qui entrent dans leur constitution;
– Par l’apport progressif et à faibles doses de ces substances, il sera permis aux cellules de reconstituer leur structure et de recouvrer leur vitalité;
– Pas d’os sans calcaire, pas de sang sans fer, pas de cartilage sans silice, ni de salive sans chlorure de potassium.

Or

Nous connaissons tous l’or en tant que métal précieux, si prisé en bijouterie et sur les marchés financiers. On sait un peu moins qu’il est également utilisé en oligothérapie.

L’or est un métal dont le nom a pour origine le mot latin aurum, qui signifie « scintiller » ou « briller ». C’est oligo-élément non essentiel, il n’est pas présent naturellement dans l’organisme. Les apports sont en outre quasi inexistant, d’où l’intérêt de la supplémentation en Granions ou Oligosol.

Ses propriétés sont liées à la capacité de l’or à stimuler les glandes surrénales et la synthèse du cortisol :
-anti-inflammatoires
-immunostimulantes
-anti-asthénie
-utile pour le système osseux et articulaire
-permet à l’organisme de stimuler ses systèmes de défenses naturelles en cas de traumatismes ou d’origine infectieuse ( bactérienne, virale, parasitaire )
-contribue à augmenter la phagocytose ( la capacité de certaines cellules à lutter contre les agents pathogènes ).

* L’or stimule le tonus général : il est utilisé pour combattre la fatigue quelle que soit son origine. L’or est à conseiller notamment en cas de fatigue résiduelle ou post-infectieuse car il stimule le système immunitaire et permet, après un épisode infectieux, de faciliter le rétablissement;
* Il est très utile dans les pathologies infectieuses comme la grippe, l’angine ou encore les rhinopharyngites.
* L’or est indiqué dans les rhumatismes inflammatoires tel que la polyarthrite rhumatoïde qui est une maladie auto-immune ou les arthrites en général.

L’argent

L’argent est un métal précieux dédié à la déesse de la lune grecque Artémis (Diane pour les romains). Il figure depuis la haute Antiquité parmi les sept métaux sacrés (avec l’or, le cuivre, le plomb, l’étain, le fer et le mercure). Il est utilisé depuis des siècles pour la fabrication de pièces de monnaie et de bijoux, mais il est également bien connu des naturopathes.

 L’argent, dont le nom latin argentum signifie « blanc étincelant » ou « blanc clair », a pour symbole chimique Ag.
Dans l’antiquité, l’argent était utilisé pour les récipients servant à stocker l’eau, le vin et d’autres produits de consommation. On le considérait aussi alors comme un allié dans les soins de beauté et les cosmétiques.
Le médecin suisse Paracelse, au XVIe siècle, appliquait des plaques d’argent pour guérir les ulcères des jambes.

L’argent n’est pas disponible dans l’alimentation et n’est pas non plus présent dans l’organisme, d’où l’intérêt d’une supplémentation sous forme de Granions ou Oligosol.

Les trois types d’oligothérapie

En fonction du besoin, l’oligothérapie peut prendre des aspects différents. On agira en effet différemment selon que l’on souhaite réduire ou supprimer une carence, intervenir sur une pathologie ou traiter de façon préventive un terrain.

1. L’oligothérapie « nutritionnelle »
Elle est basée sur l’apport alimentaire des oligo-éléments dans le cas de carence ou d’augmentation des besoins. En effet, la médecine traditionnelle est orientée vers la prévention, en vue du maintien ou de la reconstitution de l’équilibre du milieu cellulaire et du fonctionnement enzymatique, avant que ne s’installent les troubles organiques.
Avec l’appauvrissement des sols et la modification des habitudes alimentaires de ces dernières décennies (fastfood, plats préparés), on peut présenter une « carence relative » d’apports, d’assimilation ou de biodisponibilité des micronutriments dont les oligo-éléments : la supplémentation en oligo-éléments peut s’avérer utile pour réduire les carences.

2. L’oligothérapie « pharmacologique »
C’est la forme la plus récente de l’utilisation thérapeutique des éléments minéraux.
Cette oligothérapie est basée sur l’emploi des éléments à des doses très importantes, dites pharmacologiques.
Son utilisation est limitée à quelques cas particuliers de la pathologie organique.

3. L’oligothérapie diathésique
Cette oligothérapie est basée sur l’emploi des oligo-éléments biocatalyseurs  dans le traitement des maladies fonctionnelles :
-Diathèse allergique
-Diathèse hyposthénique
-Diathèse dystonique
-Diathèse anergique
-Syndrome de désadaptation