Les épinards ne sont pas si riches en fer : c’est à une erreur de la secrétaire du biochimiste allemand Emil von Wolff que l’on doit cette légende : une virgule mal placée lors d’une retranscription et la teneur en fer des épinards est passée de 2,7 mg/100 g à… 27mg/100 g ! C’était en 1870… et l’arrivée de Popeye, le marin aux muscles dopés aux épinards, a ancré la croyance.
Généralités
Les oligo-éléments, présents dans l’alimentation, peuvent s’avérer intéressants à certaines périodes de la vie propices aux carences. Il est important de savoir pourquoi, quand et comment on les administre.
* Quand ?
– Dans les états physiologiques : grossesse, allaitement, croissance, ménopause, activité physique, vieillissement.
– Dans les états pathologiques : pathologies inflammatoires, chroniques ou récidivantes, dépression, allergies, maladies dégénératives.
* Comment ?
– Granions : il est conseillé d’absorber le contenu des ampoules dilué dans un verre d’eau, en dehors des repas.
– Oligosol : l’administration par voie sublinguale est recommandée. Les ampoules sont à prendre de préférence le matin à jeun, éventuellement 15 minutes avant un repas ou le soir au coucher. Il faut garder le contenu de l’ampoule 1 à 2 minutes sous la langue avant d’avaler.
Définition des oligo-éléments
L’oligothérapie consiste à administrer à l’organisme ces fameux oligo-éléments à faibles doses.
L’oligothérapie est une thérapie qui vise à corriger un terrain.
Un oligo-élément est un nutriment minéral nécessaire à l’organisme à condition qu’il soit apporté en infime quantité. Il est aussi présent sans le corps à l’état de trace. Les oligo-éléments appartiennent à la classification périodique des éléments du tableau Mendeleïev.
Les oligo-éléments interviennent dans de nombreux mécanismes biologiques et leur influence est prépondérante. Ils jouent un rôle :
* d’anti-infectieux : lutte contre les infections en stimulant les défenses immunitaires ;
* d’aide à la cicatrisation des plaies ;
* structural : consolidation de la structure des cellules et des tissus, contribution à la fabrication du collagène ;
* de catalysation biologique : régulation de notre métabolisme grâce à leur rôle dans de nombreux systèmes enzymatiques ;
* de synthèse d’hormones ( notamment thyroïdiennes et pancréatiques ) ;
* de lutte contre les phénomènes de stress oxydatif et le vieillissement cellulaire.
Oligothérapie
Les oligo-éléments sont utilisés depuis l’Antiquité, ce terme vient du grec « oligo » qui signifie « peu ». Autrement dit, il s’agit d’éléments utilisés à faibles doses.
* Le chimiste Gabriel Bertrand (1867-1962) a évoqué le terme « oligo-éléments » pour désigner des éléments chimiques qui sont régulièrement trouvés à l’état de trace dans l’organisme. Pour lui, dix-huit métalloïdes et métaux étaient dosés d’une manière constante en petites proportions : fluor, brome, iode, bore, arsenic, silicium, fer, zinc, cuivre, nickel, cobalt, manganèse, aluminium, plomb, étain, molybdène, vanadium et titane.
Quelques années plus tard, le Dr Jacques Ménétrier (1908-1986) développa le concept de « diathèse » et inventa « l’oligothérapie catalytique ». Il définit quatre types de terrain :
* la diathèse allergique ;
* la diathèse hyposthénique ;
* la diathèse dystonique ;
* la diathèse anergique ;
* on peut ajouter un syndrome de désadaptation.
On entend par diathèse une prédisposition à être atteint d’affections de même origine mais de manifestations différentes. Ces diathèses permettent d’établir les traitements d’oligothérapie à partir d’un minéral dominant
Work in progress !
Top !
Hildegarde de Bingen
Première femme naturopathe du Moyen-âge, elle a consacré sa vie à l’observation de la nature et a laissé des écrits dont s’inspirent encore aujourd’hui bon nombre de praticiens.
* Nonne au génie exceptionnel, docteur, botaniste, naturopathe, musicienne, femme de pouvoir et visionnaire, c’est une icône de son époque et encore de la nôtre.
Elle naît en Allemagne en 1098 et entre au couvent à huit ans pour y recevoir un enseignement médical, botanique et artistique. Elle développe des talents de guérisseuse et les malades viennent la consulter au couvent dont elle prend la direction à 38 ans. Morte à 81 ans, elle laisse un héritage précieux. Elle sera canonisée, Sainte Hildegarde, en 2012.
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Infusions et décoctions
Regroupées sous le terme de tisane, les infusions et les décoctions sont les plus vieux remèdes du monde. C’est tout un art de les composer et de les préparer. Au niveau thérapeutique, on considère uniquement les plantes séchées, dites en vrac, et non les sachets à infuser.
* C’est le moyen le plus simple d’aborder la phytothérapie à condition d’avoir en sa possession des plantes de qualité. C’est aussi le fruit de millénaires d’expérience développée par les civilisations du monde entier.
Faire une tisane consiste à extraire les composés aromatiques du matériel végétal de la plante, que cela soit des fleurs fraîches ou séchées, des tiges, des racines ou des feuilles, généralement dans de l’eau chaude.
* L’infusion
Pour les plantes sous forme de feuilles ou de fleurs, la technique est de verser de l’eau frémissante sur le matériel végétal, de couvrir et de laisser infuser entre 5 à 10 minutes avant de boire. Ce principe est valable pour presque toutes les plantes. Pour les grandes feuilles, comme celles de l’eucalyptus, plus épaisses, l’infusion doit être de 10 minutes.
* La décoction
Cette technique est employées pour les écorces, graines et racines. Il s’agit de placer les éléments dans de l’eau froide et de chauffer jusqu’à ébullition. Hors du feu, il faudra couvrir la décoction, la laisser infuser 10 minutes, puis la filtrer avant de la boire. En cas de plantes mixtes, privilégier la décoction en premier et ajouter les plantes à infuser hors du feu.
* La macération
Les plantes sont placées dans de l’eau non chauffée, de l’huile ou de l’alcool pour y macérer toute une nuit, voire quelques jours. Le temps de macération varie selon les plantes.
Une tisane ne se conserve pas plus de 24 heures. Pour un effet thérapeutique, il est conseillé de boire 2 à 3 tasses par jour pour un adulte.
Non sucrée et sans ajout de lait.
Introduction à l’iridologie
Comme le disait Cicéron : « Car si le visage est le miroir de l’âme, les yeux en sont interprètes. » Cela fait plus de deux mille ans que l’iridologie se présente comme une technique empirique basée sur l’observation des yeux, et plus spécifiquement de la partie colorée de l’œil : l’iris. Et depuis les années 2010, l’iridologie encore peu connue en France, commence à attirer l’attention du grand public, parallèlement au développement de la naturopathie.
* Gilbert Jausas, iridologue, disait « l’iridologie est un art et une science en même temps, qui s’emploient à déchiffrer un des langages de la nature, celui que les yeux expriment et plus exactement les iris. L’œil est le miroir de l’âme, c’est une fenêtre ouverte de notre individu, de notre personnalité. »
Du grec irido et logos, l’iridologie est l’étude de l’iris, partie colorée de l’œil. Elle permet de donner de nombreux renseignements sur l’état de vitalité et les prédispositions pathologiques d’une personne.
C’est une technique utilisée par certains médecins homéopathes, très pratiquée par les naturopathes mais que la science n’explique pas encore de manière précise. Tout comme une empreinte digitale, chaque iris est unique. L’iris a sa couleur maximale aux alentours de 20 ans, puis se décolore avec l’âge, des signes peuvent apparaître, d’autres disparaissent selon les pathologies.
* La lecture des yeux existait déjà dans plusieurs civilisations anciennes, en Chine, en Chaldée (Mésopotamie), en Égypte ou dans la Grèce antique. Le Grec Hippocrate ( 460-370 av. J.-C), considéré comme le père de la médecine, disait à ce propos : « tels sont les yeux, tel est le corps ».
Au XIXe siècle, l’iridologie moderne apparaît grâce à quelques grands personnages.
. Ignatz Von Eczely
Médecin hongrois considéré comme le père de l’iridologie moderne, il met en évidence l’existence d’un diagnostic possible dans l’iris suite à une expérience personnelle. Enfant, il aurait soigné un hibou d’une patte cassée, qui présentait un signe dans son iris. Adulte, il découvrit cette marque dans l’iris d’un patient qui s’était cassé une jambe et fait le lien entre ce signe et la blessure. Il établit la première cartographie montrant les correspondances entre les zones de l’iris et celles du corps.
. Nils Liljequist
Pasteur et homéopathe suédois. Il découvre à la suite d’une intoxication médicamenteuse que ses yeux, à l’origine bleus, deviennent verdâtres avec des tâches rougeâtres.
. Leon Vannier
Médecin homéopathe, il écrit le premier ouvrage d’iridologie en 1923. Il dépose un brevet de son iridoscope et de son irigraphie.
. Bernard Jensen
Dans les années 1950, Jensen diffuse l’iridologie au niveau mondial. Sa cartographie de 1950 reste l’une des plus appréciées des praticiens.
. André Roux
Fondateur de la fédération française de naturopathie, il démocratise et intègre l’iridologie dans le cursus des naturopathes.
. Gilbert Jausas
Sa cartographie était souvent utilisée pour l’interprétation iridologique jusqu’à ces dernières années.
. John Andews
Iridologue anglais et conférencier international, pionner en matière de santé, il est connu pour ses travaux en iridologie.
. Alexandre Le Grand
Sélectionnait ses guerriers en observant l’état de leur iris.
. Dr Bernard Jensen
A étudié les yeux de plus de 350 000 patients en soixante ans. Ses cartes de l’iris sont les plus étudiées et précises à ce jour.












